TerritoireD'une superficie de 1 332,26 km2, le territoire de la MRC est un plateau faiblement ondulé, irrigué par des affluents de deux rivières : la Saint-François (Coaticook, Niger, Tomifobia, Moe et aux Saumons) qui draine vers le nord presque toute la MRC (80 %), et la Connecticut (Hall) qui coule vers le sud (États-Unis) et canalise tout le réseau hydrographique du sud-est. Trois lacs principaux s'y trouvent : Lyster, Wallace et Lindsay. L'altitude moyenne varie de 450 à 550 mètres, mais plusieurs collines et monts parsèment le paysage, essentiellement dans la partie méridionale de la MRC. Les monts Barnston (743 m) et Pinacle (675 m) enserrent le lac Lyster au sud-ouest de Coaticook, tandis que les collines Chabot (623 m) et Spring (677 m), la montagne à Brunelle (environ 640 m) et le mont Hereford (point culminant de la MRC à 868 m) enjolivent Saint-Herménégilde. Le climat de la MRC de Coaticook est similaire à celui de l'Estrie en général, qui est subhumide de type continental tempéré, à hivers froids et étés chauds. (Chapman, L.J. Brown, D.M. 1996 Les climats du Canada et l'agriculture, ARDA, Rapport no 3). La période sans gel varie selon la topographie du territoire. L'essentiel de la MRC se situe dans la zone de 95 à 110 jours sans gel. Seule une petite superficie, couvrant presque entièrement le sud-est, supporte une période plus courte de jours sans gel (80 à 95 jours). Les deux stations météorologiques de la MRC, situées à Coaticook et Compton, et la carte des degrés-jours de croissance nous révèlent que la partie nord-ouest est relativement plus chaude que la moyenne de l'Estrie en général, alors que l'est, le centre et le sud sont légèrement inférieurs à la moyenne régionale. Les précipitations du 1er avril au 31 octobre, telles qu'indiquées par les deux stations (611 et 680 mm), sont dans la moyenne de l'Estrie (668,5 mm). Les cartes des unités thermiques-maïs démontrent que le nombre d'unités diminue du nord-ouest au sud-est et qu'il suit approximativement la tendance générale de l'Estrie. On y trouve plusieurs zones variant de 1 900 à plus de 2 500 unités thermiques-maïs. Source : MAPAQ, Direction régionale de l'Estrie, 2001
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